Voici mon histoire et ce qui m’a mené à faire le plus beau métier : celui d’aider les autres à aller mieux, quel que soit le chapitre de leur vie.
J'ai grandi en Normandie.
Là où les vaches et les pommiers sont aussi nombreux que les kilos de crème et de beurre consommés. Entourée d’amour, dans une grande famille.
A l’école, c’était plutôt facile pour moi. Et avec mon caractère de râleuse, je savais où j’allais :
J’ai toujours voulu travailler avec les autres.
Forcément. Nonno était médecin généraliste, Nonna aide-soignante, Mamé famille d’accueil.
Mais moi, je voulais faire ce qui semblait étrange à tout le monde : médecin légiste, médecin urgentiste, infirmière chez les grands brûlés. (Ne me demandez pas pourquoi tant de précision.)
A mes 9 mois j’avais rencontré l’ostéopathie (je pleurai beaucoup, mes parents ne savaient plus quoi faire et avaient écouter les recommandations d’une amie), au lycée la décision fût prise :
Je serai ostéopathe.
La ligne était tracée dans ma tête : après le bac, l’école d’ostéopathie.
Là, les choses ont commencé à se compliquer.
J’arrive avec mes petits bagages de bac S face à une étendue de mots que je n’avais jamais entendus.
Abduction. Os hyoïde. Ligament utéro-sacré ?! (Les organes ont des ligaments ? Première nouvelle.)
Les heures de sommeil ont commencé à se faire rares. Le thé, en revanche, coulait à flots. Toujours par demi-litres (et encore aujourd’hui).
Mais échouer n’était pas une option. Mes parents avaient tout donné pour ma réussite. Alors j’allais réussir.
Juin 2022. Diplôme d’ostéopathie en poche.
« If you want something done right, do it yourself. »
Premiers remplacements chez mes mentors, en Champagne. Trop loin de ma Normandie natale.
Je commence à travailler, puis petit à petit un drôle de sentiment m’envahit : J’ai l’impression de ne rien savoir.
On m’a appris à faire mon métier. Mais 5 ans pour tout savoir du corps humain, à tous ses âges c’est court.
Alors comme j’ai toujours eu un bon feeling avec les personnes âgées…
En 2023, je me lance dans un DIU de réadaptation gériatrique à la Sorbonne.
Se retrouver face à des généralistes, des gériatres, des urgentistes, des kinés, des ergothérapeutes : ça met une claque, il faut être à la hauteur !
Mais ça ne m’a pas empêchée de réussir.
J’hésite à rentrer en Normandie. Puis je rencontre l’amour, ici, en Île-de-France. Alors je reste.
Puis au fond, Aulnay-sur-Mauldre, ça ressemble pas mal à mon petit village normand.
Second coup de foudre : professionnel cette fois
Fin 2024, je rencontre ma collègue Élodie Tribéhou Saccow.
Élodie prépare son départ pour la Bretagne. Je me prépare à prendre sa suite au cabinet.
On partage la même vision. Et surtout, elle me transmet sa passion : le corps des femmes et des enfants.
Pour moi, c’est une révélation. Alors action !
Vous pouvez retrouver toutes mes formations sur mon profil doctolib.
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